Description
NAMM Show 2017, Dave Friedman annonce la Dirty Shirley première pédale d’OD de la marque. Bien entendu, avec un tel nom, on comprend tout de suite ce qui se cache dans cette petite boite noire… Le mono canal de l’excellente Dirty Shirley 40! Après la BE-OD, la Dirty Shirley était très attendue et Dave Friedman ne pouvait pas se louper!
Légère à la prise en main (c’est un avantage), la DS est livrée dans une jolie boite avec petit sac en tissu et marketing qui va bien, c’est toujours appreciable. Le boitier est sympathique et l’esthétique de la pédale rappelle grandement la charte graphique de la marque. Au programme, un EQ 3 bandes (Bass, Mid et Treble), un contrôle de Presence, un mini toggle switch Tight qui permettra d’agir tel un contour en resserrant le bas pour plus de précision et de tenue dans le bas du spectre lorsqu’on monte le gain. Et enfin, les habituels Volume et Gain. A noter, la pédale peut être alimenter en 9-18V pour un maximum de headroom.
Les Paul et Super Strat en mains, dès les premières notes, on se rend compte que le Dirty Shirley est une véritable « crunch-rock machine ». Pour en tirer le meilleur, nous avons tout simplement régler l’EQ en fonction de la guitare en ajustant légèrement les basses et le bouton de Presence qui interagissent grandement avec la structure du drive. Le reste est globalement à 12:00 et le gain poussé au 3/4. Pourquoi cela? Et bien c’est toute la magie de la Dirty Shirley. Même avec un gain élevé, il suffit tout simplement de réduire un peu le volume à la guitare, et vous récupérez un joli crunch, chaud et fluide. La dynamique est, comme toujours chez Friedman, de première ordre. Il y a du headroom en réserve et de « sparkles » dans le haut du spectre, avec une belle compression naturelle. Ceci, avec toutes les nuances intermédiaires que peut vous offrir un contrôle du bout des doigts. Vous l’aurez compris, la Dirty Shirley clean et conserve la dynamique, la présence et le punch de la tête d’origine. L’attaque demeure « touch sensitive » quelque soit les réglages et permet de retranscrire chaque nuance de votre jeu en vous permettant d’interagir hautement avec celui-ci. Du moment que vous avez une bonne base clean derrière, vous pourrez l’expoiter au mieux. Les mediums peuvent être sculptés sur mesure, comme toujours avec les produits de la marque, ce contrôle ayant une grande plage d’action. Le haut du spectre est très musicale, chaque note est détachée, audible et équilibrée. Un simple accord ouvert vous fait plaisir pour la journée tant il y a de choses et de détails à entendre.
Le voicing est typique de la marque californienne, mais avec un signature plus old school, plus vintage. Très 60-70’s. Le tout étant plus ouvert et moins compressé qu’une BE-OD. C’est réellement l’OD Distortion à tout faire, si vous aimez le grain des JTM45 et autres amplis typiquement british. La Dirty Shirley raviera donc les amateurs de blues rock, rock et hard-rock 70-80’s lorsque le gain est poussé dans ses derniers retranchement. Fans de Philip Sayce, Sambora, Foo Fighters et autres… Cette pédale est faite pour vous.
Recréer toute la complexité d’une tête comme la Dirty Shirley 40 n’était pas une mince à faire et Dave Friedman a clairement rempli son parie. La DS est une pédale qui délivre un drive organique, dense qui sera exploitable dans une multitude de situations. Sa conception flexible et intelligente, et sa capacité à garder nuances et dynamique en font un must have pour tous ceux qui recherche une OD / Distortion polyvalente.





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